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Rôle du musée de science et de technique industrielle, Jean ROSE et Charles PENEL

Rôle du musée de science et de technique industrielle,

Jean Rose et Charles Penel,

Museum, Vol. XXV, N° 1/2, 1973

On ne compte plus les publications consacrées aux problèmes de l’environnement ; ceux-ci ont pris une telle importance que les divers aspects de ce sujet continuent dans le monde entier à faire l’objet de colloques de plus en plus fréquents où des spécialistes de diverses disciplines se réunissent pour étudier les conséquences sur la société de l’utilisation inconsidérée des progrès de la science. Citons par exemple, parmi les plus récents, les symposiums organisés à Bâle, par Hoffmann-la Roche, sous le titre Le défi de la vie, à Washington, sous les auspices de la Fondation Kennedy, sous le titre Dilemme pour nos consciences, … Ces réunions ont, bien entendu, une importance capitale : elles permettent de faire le point des connaissances acquises dans le cadre de diverses disciplines scientifiques, qu’il s’agisse de sciences exactes ou des sciences humaines ; elles permettent aussi et surtout d’engager des discussions entre les spécialistes afin de trouver, autant que faire se peut, les solutions les meilleurs aux problèmes qui se posent.

Mais, si importantes soient-elles, ces réunions d’étude ne constituent qu’un aspect de tous les facteurs qui doivent conduire réellement aux solutions que l’on est en droit d’attendre. Il serait en effet illusoire, dans ce domaine, de chercher à toujours mieux connaître les données des problèmes et de découvrir des solutions à ces problèmes si l’on devait se contenter d’en conserver seulement une satisfaction de l’esprit ; il ne serait pas raisonnable de s’offrir le luxe de mettre en œuvre tous les moyens qui permettent de connaître aussi bien un tel sujet sous tous ses aspects et les meilleurs solutions qui peuvent être retenues, si l’on n’avait pas en même temps la ferme intention de mettre en œuvre ces solutions ; le courage aussi, car celles-ci conduiront sans aucun doute à une modification importante de nos conditions de vie et probablement à une diminution du confort auquel nous sommes habitués. Une telle politique ne pourrait, tôt ou tard, se traduire que par un sentiment de culpabilité et certainement par une accusation des générations futures qui ne manqueraient pas de relever, de souligner et d’accuser notre imprévoyance.

Il ne faut pas oublier en effet que nous nous précipitons à des vitesses sans cesse croissante vers des horizons que l’on dit apocalyptiques, que l’on dessine avec toujours de plus en plus de précisions. Nous connaissons le danger et en même temps nous constatons notre impuissance. Qui va freiner notre véhicule ? Qui va l’orienter vers d’autres directions ?

Il faut donc agir et agir vite. Mais comment ? Pour rentrer et dégager une solution, rappelons d’abord les rouages de la mécanique en jeu.

A la base de l’évolution à laquelle nous assistons, il y a d’abord la recherche fondamentale qui nous permet de découvrir de grandes lois de la nature ; la connaissance de ces lois permet ensuite à la recherche appliquée d’inventer des produits nouveaux, de mettre au point des méthodes nouvelles qui sont ensuite utilisées par les entreprises du secteur industriel dans le but d’améliorer les conditions matérielles de notre existence.

Devant ce mécanisme le public est un observateur, un utilisateur confiant qui laisse aux pouvoirs chargés de le représenter le soin de prendre les décisions qui devront construire l’avenir dans les meilleures conditions. Pourtant ce même public réagit parfois violemment lorsqu’il s’aperçoit que les conséquences d’une politique ou d’une absence de politique lèsent ses intérêts directs : or, dans le domaine de l’environnement, les plus graves conséquences, celles qui le toucheront le plus, ne se feront sentir qu’à longue ou très longue échéance. Il est donc indispensable qu’il soit informé et suffisamment éclairé sur tous les problèmes qui touchent l’environnement pour aider et décider les pouvoirs publics à prendre des mesures ; celles-ci ne sauraient d’ailleurs être prises autrement puisqu’elles auront des répercussions sur le niveau de la vie de tous et il faudra choisir.

Il est donc important d’assurer l’information. La Conférence des Nations Unies sur l’environnement, organisée du 5 au 16 juin 1972 à Stockholm, n’a pas manqué de donner à cet aspect du problème une grande importance. Tous les moyens doivent être mis en œuvre : la presse, la radiodiffusion, la télévision bien entendu, mais aussi et surtout les musées qui, grâce aux méthodes qui leur sont propres peuvent non seulement retenir efficacement l’attention de leurs visiteurs mais aussi engager un dialogue et remplir une mission éducative. (fig. 23)

Ce rôle des musées et surtout, dans le cas présent, celui des musées de sciences exactes et naturelles, a été particulièrement mis en valeur non seulement au cours de réunions telles que celles qui ont été organisées à Nice, en mai 1970, par la Commission nationale française pour l’Unesco, à Grenoble, en septembre 1971, par le Conseil international des musées, mais aussi depuis fort longtemps par des hommes de sciences qui avaient pressenti la nécessité de faire connaître au public l’intérêt, le développement de la recherche scientifique et les conséquences de celle-ci sur notre civilisation. C’est ainsi que le Palais de la Découverte fut créé en 1937 par jean Perrin, prix Nobel, entouré des savants les plus distingués de l’époque.

Le problème est trop vaste pour qu’en ces quelques lignes il soit possible de rappeler l’ensemble des sujets de nos préoccupations. Il est toutefois nécessaire d’en retenir les principaux aspects afin de voir comment les musées peuvent intervenir.

La terre est un vaisseau spatial. Son faciès, sa structure ont considérablement évolué au cours des ères géologiques. La vie est apparue il y a plusieurs centaines de millions d’années. Les conditions climatiques ont fait varier l’aspect de la vie sur la terre ; des espèces sont nées puis ont disparu ; d’autres sont apparues mais l’équilibre biologique de la planète a été conservé ; cet équilibre naturel n’a été troublé que par l’apparition de l’Homo sapiens, il y a environ deux millions d’années. Depuis son apparition, celui-ci n’a cessé de modifier l’environnement terrestre. Très lente à l’origine, ces modifications se sont accélérées au fur et à mesure des progrès réalisées dans la découverte de cet environnement ; grâce à son ingéniosité, l’homme a construit des outils toujours de plus en plus perfectionnés afin d’exploiter au maximum les ressources naturelles et a inventé des produits nouveaux soit pour guérir les malades, soit pour se protéger d’espèces gênantes, soit pour améliorer les rendements naturels, tout cela dans le but de créer une vie matérielle toujours meilleure. Mais cette course folle a « l’indice de croissance » à laquelle nous assistons actuellement est-elle vraiment la solution ?

Dans l’optique du sujet qui nous intéresse ici, les résultats de cette évolution ont conduit à une situation dont les points alarmants concernent : les altérations et déséquilibre du milieu naturel ; la pollution du milieu naturel ; l’épuisement des ressources naturelles ; l’explosion démographique.

Ces sujets ne sont pas indépendants, bien au contraire ; en explorant de près n’importe quel écosystèmes, l’écologiste se heurte invariablement à une grande complexité et à un réseau de rapports réciproque. Ces rapports devront donc être illustrés que possible dans la présentation des thèmes choisis.

Les altérations du milieu commencèrent dès que l’homme utilisa le feu. La destruction des forêts fut le début de son action sur l’érosion du sol et la pollution de l’air. Les forêts brûlées furent remplacées par des herbages qui eurent pour conséquence une augmentation de nombreux herbivores. La transformation des herbages en terre cultivées et la réalisation de barrages d’irrigation permirent la production de récoltes qui, stockées en quantités suffisantes, furent des réserves de vivres pour toute l’année. C’est ainsi que des populations se fixèrent dans les vallées fertiles ; mais ces concentrations de population eurent comme conséquences l’éclosion d’épidémie ; la fumée des foyers pollua l’atmosphère, l’érosion du sol des pacages pollua les nappes d’eau.

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Plus tard, à la destruction de plus en plus importante des forêts, à la diminution de la fertilité des terres s’ajouta la destruction de vastes espaces au bénéfice d’extractions minières : charbon, gaz naturel, pétrole, uranium. Mais ces extractions ont pris de telles proportions que l’on estime l’épuisement de ces ressources a un délai de quelques générations. C’est ainsi que les importants gisements d’uranium récemment découvert dans le massif du Hoggar ne seront probablement exploités que dans une décennie, période considérée comme le début de la pénurie en uranium. De plus, ce n’est pas l’uranium qui permettra une prolongation notable de ce délai puisque, d’une part, le rendement de son utilisation est très faible et que, d’autre part, il constitue une source de contamination radiochimique et thermique (fig. 42) telle que des sociétés de défense de la nature ont pu retarder la construction de nombreuses centrales ; aux États-Unis, par exemple, sur dix centrales nucléaires prévues pour être mises en fonctionnement l’année dernière, deux seulement y sont parvenus. Si d’autres sources d’énergie non polluantes n’étaient pas trouvées en remplacement, il faudrait donc, dans ces conditions, s’attendre à une stabilisation de la consommation d’énergie électrique, ce qui constituerait évidemment un obstacle à la marche du progrès. Mais la radioactivité n’est pas la seule source de pollution ; la pollution chimique n’a cessé de croître à mesure que la civilisation progressait. Déjà à l’époque romaine, on a montré que l’utilisation du plomb pour confectionner des conduites d’eau, fabriquer des peintures, garnir des récipients était une source d’intoxication. La pollution de l’eau a commencé à prendre de grandes proportions au début de ce siècle avec le développement de l’industrie chimique, non seulement au niveau de l’usine, mais également à celui du public qui dispose, par exemple, de quantités de détergents de plus en plus grands ; la consommation industrielle et privée e faisait que croître, il faudrait bien, tôt ou tard, prendre des mesures pour conserver et protéger l’eau.

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Ajoutons à ce développement industriel, l’utilisation toujours de plus en plus grande du pétrole comme source d’énergie, et nous avons là les principales sources de pollution de l’air que nous respirons ; l’air de nos villes contient non seulement de plus en plus de gaz et de vapeurs toxiques tels que l’oxyde de carbone, l’anhydride sulfureux, provenant des moteurs à combustion, des chaudières, des réactions industriels, mais aussi une foule de particules solides telles que la suie, l’amiante provenant des garnitures de freins, … Tous ces déchets, nuisibles à la santé de l’homme, sont aussi capables d’attaquer la pierre et le métal des constructions. Les monuments historiques subissent ainsi de grave dommages qui rendent de plus en plus la conservation de notre patrimoine culturel. Parallèlement, l’atmosphère s’appauvrit en oxygène car la quantité produite par photosynthèse ne compense plus la consommation : des produits tels que le DDT, les herbicides si largement utilisés pour tuer les plantes sont des vecteurs capables de bloquer le cycle de l’oxygène (fig. 44). De plus, la pollution de l’air ne se limite pas à la dilution de substances toxiques, le bruit constitue également un facteur important de perturbation qui peuvent considérablement altérer la santé de l’homme.

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Tous ces problèmes ne font que s’aggraver au fur et à mesure de l’accroissement de la population du globe ; or, grâce aux progrès de la médecine, cet accroissement atteint actuellement une accélération telle qu’il est impossible que notre planète puisse le supporter au-delà d’un délai de quelques dizaines d’années.

Il n’est pas dans notre intention de relever tous les sujets qui ont été traités par le musées de science sur ces problèmes de l’environnement ; nous nous contenterons d’illustrer quelques-uns d’entre eux, notamment ceux qui ont fait l’objet d’une partie de l’activité du Palais de la Découverte.

Rappelons d’abord les buts des musées et les moyens qu’ils mettent en œuvre. Les musées de sciences doivent de plus en plus devenir les « antennes » de la recherche scientifique ; ils constituent de véritables services de « relations extérieures » d’une grande efficacité. Ils peuvent en effet préparer le public aux opérations « porte ouverte » en jouant le rôle du troisième homme » ; ils sont non seulement des centres d’information actifs ouverts en permanence mais aussi des centres éducatifs.

Le Palais de la Découverte a été l’un des premiers établissements culturels créés dans cette optique. Chaque jour, de jeunes universitaires présentent aux visiteurs une centaine d’expériences scientifiques avec le souci de la plus grande rigueur et en s’efforçant de donner toutes les explications voulues en termes clairs et précis pour être compris de tous les auditeurs quel que soit le niveau de culture de ceux-ci. Des expositions sur les thèmes choisis comportent non seulement des tableaux de textes illustrés de schémas et de photographies, des maquettes, des pièces de collection mais aussi des expériences scientifiques commentées régulièrement auxquelles, dans toute la mesure du possible, le visiteur peut participer. À cette occasion, une documentation est sélectionnée, des brochures rédigées par des spécialistes sont publiées, des films sont présentés, des conférences-débats sont organisées pour différents publics, non seulement au siège de l’établissement mais aussi dans les établissements scolaires et les centres éducatifs. Toute cette animation est ouverte au plus large public au sein duquel les élèves des établissements d’enseignement, les membres d’associations éducatives bénéficient de visite en groupe spécialement organisées. Dans toute la mesure du possible, ces expositions sont prévues pour être itinérantes afin de donner le maximum de rentabilité aux efforts investis. La mission d’information de telles opérations est complétée par une mission éducative surtout auprès des jeunes à qui on propose un programme d’occupation de leurs loisirs comportant des travaux de laboratoire, des excursions scientifiques d’observation de la nature, de récolte d’échantillons analysés et collectionnés, des réunions-débats ; la curiosité ainsi éveillé est stimulée par des prix récompensant les contributions les plus originales sous forme de travaux personnels ou de groupe. Les exemples qui suivent constituent des applications récentes de ces concepts.

Du 15 février au 31 août 1971, une exposition intitulée L’eau et la vie a été réalisée avec la participation de nombreux organismes publics et industriels. Cette exposition comportait plusieurs parties qui traitaient : de l’importance de la nature et des propriétés de l’eau des points de vue physique, chimique, biologique ; du cycle de l’eau ; des ressources et des besoins ; des méthodes d’extraction ; de la pollution des eaux superficielles et souterraines et des eaux marines ; de la lutte contre la pollution ; du traitement de l’épuration des eaux usées. Elle a donné lieu à la publication d’une brochure constituant une mise au point de l’état actuel des problèmes concernant l’eau et dans laquelle on trouve un chapitre sur l’information et documentation, la propagande faite en faveur de la protection des eaux, l’éducation du public et surtout des jeunes et une importantes bibliographies (périodiques spécialisés, ouvrages de base, films, contres de documentation). Des conférences avaient été prononcées sur : Une politique de la protection des milieux naturels, La pollution des rivières, La mer et l’homme, L’eau, milieu biologique, … De nombreux films avaient été projetés ; des exposés illustrés d’expériences avaient été faits dans des centres professionnels ou d’animation culturelle.

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Une autre exposition intitulée Bels, décibels et phones (fig. 45), exemple de coopération internationale puisqu’elle a été réalisée en collaboration avec le Národni Technické Muzeum de Prague, a été présentée au Palais de la Découverte du 30 août 1971 au 3 janvier 1972, et en France dans plusieurs maisons de la culture. En 1973, elle circulera en Tchécoslovaquie et dans plusieurs autres pays. Comme on le rappelle dans le livre publié à cette occasion, le thème de cette exposition sur l’onde sonore est une introduction à une étude plus générale qui intéresse chacun de nous au premier chef car il s’agit d’une part importante de la construction, de la modification et de l’évolution de notre cadre de vie. L’air est un milieu conducteur des sons et des bruits ; c’est lui qui permet l’audition des œuvres musicales les plus remarquables ; c’est lui aussi qui transmet les bruits de plus en plus divers, de plus en plus violents produits par notre civilisation technique en pleine expansion. La pollution de l’air ne se limite pas aux seuls substances toxiques en suspension ou en dilution. Les conséquences des perturbations sonores de notre environnement sont tout aussi néfastes ; ces nuisances et leurs conséquences ont en particulier fait l’objet d’un rapport d’une commission technique qui, dès 1957, était chargée, en France, de l’étude du bruit.

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Une exposition intitulée L’homme et l’insecte (fig. 46) a été présentée au Palais de la Découverte, du 1er mars au 17 septembre 1972. Elle doit circuler pendant deux ans dans plusieurs villes françaises. Elle comporte cinq grandes parties qui concernent : la place occupée par l’homme et par l’insecte dans l’écosystème, une étude des milieux naturels, la présentation des milieux aménagés, les formes d’aménagement, les méthodes de la lutte biologique et la lutte intégrée dans le cas des milieux intensivement exploités. Cette lutte biologique est précisément l’un des exemples proposés par les biologistes et les écologistes pour résoudre des problèmes avec le souci de sauvegarder l’environnement. Une brochure publiée à cette occasion constitue, là encore, une mise au point, donne les principales sources de documentation sur ces questions (revues, monographies, films, centres de documentation, …) et montre l’intérêt porté à ces questions par la Délégation générale à la recherche scientifique et technique qui a su, dès le IVe Plan, mettre en place et animer une « action concertée » sur les problème de la lutte biologique.

En octobre prochain sera présentée une autre exposition consacrée à la protection de l’environnement. Cette exposition qui traite des formes principales de la pollution au Canada et des actions entreprises par les pouvoirs publics a été conçue par les services du Ministère canadien des affaires extérieures à l’occasion de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement à Stockholm. Elle met tout particulièrement en lumière l’importance d’une collaboration internationale pour que soit sauvegardé le patrimoine humain commun et conservés intacts les biens culturels et naturels qui constituent pour notre civilisation une richesse inestimable.

Et pour illustrer l’importance des clubs scientifiques, notons enfin que chaque année sont présentées au Palais de la Découverte plusieurs études réalisées par des jeunes et récompensées par des prix provenant d’une dotation de la Compagnie Philips ; cette année trois d’entre elles, particulièrement remarquées, avaient thème une étude écologique (fig. 47)

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Ainsi, en remplissant activement la mission qui leur a été confiée, les musées de sciences exactes et naturelles peuvent jouer un grand rôle dans la gamme des actions qui doivent être entreprises pour sauvegarder notre environnement. Il est à souhaiter que les pouvoirs publics puissent les aider à remplir cette mission car, en même temps, leur tâche n’en sera que plus aisée, non seulement pour faire voter les textes législatifs qui s’imposent mais aussi et surtout pour les faire appliquer et respecter. Le rôle de la culture dans la société moderne et la nécessité d’en étendre l’accès au plus grand nombre a été maintes fois souligné. Encore faut-il, comme l’a rappelé récemment Augustin Girard [1], que cette politique culturelle devienne enfin réellement opérationnelle.

Bibliographies

Monographie

  • The Environnement Committes, American Association of Museums. Museums and the environnement : a dandbook for education, New York, Arkville Press, 1971, 261p., photogr.

Exemples de conférences publiées par le Palais de la Découverte

  • Colas, René, L’eau dans le monde, Palais de la Découverte, 1963, 35P., Coll. Les conférences du Palais de la Découverte, A 290
  • Rose, Dr Yves, L’empoussiérage broncho-pulmonaire, Paris, Palais de la Découverte, 1966, 48P., Coll. Les conférences du Palais de la Découverte, A 321
  • Roussel, Dr André, La pollution atmosphérique, Paris, Palais de la Découverte, 1961, 20p., Coll. Les conférences du Palais de la Découverte, A 273

Article de périodiques

  • Délégation générale à la recherche scientifique et technique. Lutte biologique. Le progrès scientifique (paris, Numéro spéciales (10), déc. 1971
  • Bowen, William, Qu’est-ce que l’écologie ?, p. 13-17, Dialogue (Washington), Vol 2, n°2, 1971.
  • Dubois, René, L’étendue de notre ignorance, p. 18-19, Dialogue (Washington), Vol 2, n°2, 1971.
  • Carter, Luther J., Écologie et développement économique, p. 41–48, (Washington), Vol 2, n°2, 1971.
  • Cole, LaMont C., Survivance : la course est engagée, (Washington), Vol 2, n°2, 1971.
  • Temko, Allan, Quel guide vers la terre promise, p. 30-40, (Washington), Vol 2, n°2, 1971.
  • Wylie, Philip, L’exemple des Everglades, p. 49-58, (Washington), Vol 2, n°2, 1971.

Catalogues

  • Paris. Palais de la Découverte, L’eau et la vie, exposition Palais de la Découverte du 16 février au 25 juillet, Paris, Sté Prodec, 1971, 136p., fig., photogr., Bibliogr. -* Paris. Palais de la Découverte, Bels, décibels et phones, exposition franco-tchécoslovaque, Paris, Palais de la Découverte, 1972, 28p., fig., photogr.
  • Paris. Palais de la Découverte, L’homme et l’insecte. Une exposition du Palais de la Découverte et de l’Office pour l’information entomologique, présentée du 26 février au 17 septembre 1972, Paris, Palais de la Découverte, 1972, 56 p., photogr., Bibliogr.

Conférences prononcée au Palais de la Découverte

exposition « L’eau et la Vie »

  • Aubert, Dr Maurice, La mer et l’homme, 24 avril 1971
  • Grasse, Pierre, Pour une politique de la protection des milieux naturels, 24 avril 1971
  • Larre, Dominique, Polluer les rivières, détruire une ressource, 20 février 1971
  • Lefeuvre et Richard, L’eau, milieu biologique, 20 juin 1971

exposition « L’homme et l’insecte »

  • Balachwosky Alfred Serge, Exploration des milieux naturels : La Guyane française, 1er mars 1972
  • Biliotti, Émile, Exploration contre les insectes, 11 mars 1972
  • Busnel, Marie-Claire, Hiérarchie sociale et compétition alimentaire chez un insecte, 19 avril 1972
  • Bemolin, Guy, La processionnaire du pin comme exemple de complexité écologique, 3 mai 1972
  • Hurpin, Bernard, Lutte microbiologique contre les insectes, 12 avril 1972
  • Lecomte, Jacques, Les insectes et les fleurs, 17 mai 1972
  • Levieux, Jean, Les fourmis, 08 mars 1972
  • Pesson, Paul, Les insectes de table, 22 avril 1972
  • Ricou, Germaine, Vie cachée de la prairie, 15 mars 1972
  • Rioux, J. A., les bases écologiques de la lutte contre les moustiques en Languedoc-Roussillon cachée de la prairie, 24 juin 1972
  • Thibault, Max, les insectes des eaux courantes à salmonidés, 10 mai 1972

notes bas page

[1Augustin Girard, Développement culturel : expériences et politiques, Paris, Unesco, 1972

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